Au-delà de la seule consultation visuelle des données, l'intérêt
d'une base de données géographique réside en grande partie dans la mise en
œuvre d'analyses et de traitements (requêtes, jointures) de nature
géographique, c'est à dire qui exploitent les relations géographiques entre
objets.
De telles analyses reposent notamment sur la capacité à
déterminer de manière automatique si deux objets graphiques géopositionnés
présentent une intersection.
L'objet de ce document est de
décrire quelques-uns des algorithmes théoriques (non optimisés) qui permettent
de réaliser un tel contrôle.
Le calcul et l'optimisation d'itinéraires est une
application naturelle des systèmes d'information géographique.
Nous présentons dans cet article un algorithme élémentaire
de calcul d'un chemin reliant un point à un autre le long d'un réseau existant.
Cet algorithme fait appel aux fonctionnalités les plus
générales d'un SIG, comme le contrôle de l'intersection point-polyligne.
Lorsque l'on dispose d'un nuage de points géopositionnés, il peut être utile de dessiner le contour défini par ce nuage de points. Nous ne parlons pas ici de l'enveloppe convexe de l'ensemble des points, mais d'un contour plus fin, dont l'approximation est rendue possible par la nature de la distribution des points, supposée suffisamment dense et régulière.
Un
algorithme simplifié de jointure spatiale point-point
Une application classique des systèmes d'information géographique consiste à associer de manière automatique à chaque élément d'une distribution ponctuelle le ou les éléments les plus proches appartenant à une autre distribution.
Nous proposons ici une méthode simplifiée de jointure spatiale point-point.
Pour toute information
concernant les articles du site de l’Institut d’Analyse Géographique : iag@iag.asso.fr